mercredi 18 novembre 2009
samedi 7 novembre 2009
La ligue des droits de l'ombre
Je suis la colombe noire.
Tripaillé entre l'arrière goût du métal et la soif de caresses vaudou.
Assommé par l'envers des équinoxes souterraines, lauréat de la course vers l'origine des pleurs.
Un pied dans chaque tombe, sous la lourde paupière d'un soleil asphyxié.
J'ai été mon prédateur, me voilà désormais ma proie.
Les corps nus ont cessé d'égrener les dixièmes de secondes.
le sourire de mes pieds illumine l'austère cheminement de ma défunte flamme.
Entomologie domestique. Nécrose tourbillonnante.
Le reflux sauvage du tiroir caisse, le gouffre des tentations ouvert au déluge des horreurs modernes, le cœur dans les intestins, à la vitesse du sacrifice.
Soudure instantanée de l'avant-dernière cicatrice.
Les dernières couches d'ozone ont ramé désespoir.
Cette putain d'enveloppe qui bétonne l'arrière des regards.
Chimères de papier sur l'autel des pires sourires.
Montez le son des havres invisibles, le bruit des paupières dans le cristal poussiéreux.
La raison du plus mort est toujours la meilleure.
Fragmentation. Écartèlement. Boursouflure.
Me voici enfer et en os, surgissant des oubliettes mouvantes.
Tantôt noyé au fond du volcan, tantôt écrasé au sommet des humeurs de plomb.
Toujours ailleurs même au milieu de nulle part.
J'imite le cri du cadavre prometteur de braises. Aussi rouge qu'une digestion nocturne.
Écrémer la nuit, filtrer les courants d'air, embrasser l'épaisseur des nuages dans le froissement des ailes d'un corbeau éclopé. Courtiser la lune pour décocher des étoiles chaotiques.
Renier les cendres avalées. Épouvantail masqué, je pense donc je fuis.
Scories des lumières noires de mon autre souffle.
Je suis transparent au point qu'on croyait m'avoir vu alors que je n'étais pas là.
Voyez mon rictus rectal!
A quoi bon avaler mes tentacules.
Je suis la colombe noire.
Tripaillé entre l'arrière goût du métal et la soif de caresses vaudou.
Assommé par l'envers des équinoxes souterraines, lauréat de la course vers l'origine des pleurs.
Un pied dans chaque tombe, sous la lourde paupière d'un soleil asphyxié.
J'ai été mon prédateur, me voilà désormais ma proie.
Les corps nus ont cessé d'égrener les dixièmes de secondes.
le sourire de mes pieds illumine l'austère cheminement de ma défunte flamme.
Entomologie domestique. Nécrose tourbillonnante.
Le reflux sauvage du tiroir caisse, le gouffre des tentations ouvert au déluge des horreurs modernes, le cœur dans les intestins, à la vitesse du sacrifice.
Soudure instantanée de l'avant-dernière cicatrice.
Les dernières couches d'ozone ont ramé désespoir.
Cette putain d'enveloppe qui bétonne l'arrière des regards.
Chimères de papier sur l'autel des pires sourires.
Montez le son des havres invisibles, le bruit des paupières dans le cristal poussiéreux.
La raison du plus mort est toujours la meilleure.
Fragmentation. Écartèlement. Boursouflure.
Me voici enfer et en os, surgissant des oubliettes mouvantes.
Tantôt noyé au fond du volcan, tantôt écrasé au sommet des humeurs de plomb.
Toujours ailleurs même au milieu de nulle part.
J'imite le cri du cadavre prometteur de braises. Aussi rouge qu'une digestion nocturne.
Écrémer la nuit, filtrer les courants d'air, embrasser l'épaisseur des nuages dans le froissement des ailes d'un corbeau éclopé. Courtiser la lune pour décocher des étoiles chaotiques.
Renier les cendres avalées. Épouvantail masqué, je pense donc je fuis.
Scories des lumières noires de mon autre souffle.
Je suis transparent au point qu'on croyait m'avoir vu alors que je n'étais pas là.
Voyez mon rictus rectal!
A quoi bon avaler mes tentacules.
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